Timothée Gainet, 37 ans, vient d’intégrer le service ressources et visibilité de la Direction de la Communication et des Relations avec les Citoyens. Rencontre.
Timothée, peux-tu te présenter en quelques mots ?
Je suis né et j’ai fait mes études à Besançon, aux Beaux-Arts, où j’ai obtenu un master en communication visuelle. Puis j’ai travaillé en tant que graphiste, à Lyon, et dans l’événementiel, à Paris. Je suis revenu ici récemment pour intégrer l’association Le Bastion, qui existe depuis plus de 40 ans. J’ai aussi travaillé sur des bases de données, au rectorat, et j’ai également été assistant d’éducation dans un lycée.
Comment s’est faite la mise en relation avec la Région et comment se déroule l’intégration ?
J’ai postulé via une offre d’emploi sur le site parce que j’avais envie de réorienter mon parcours professionnel, de me rapprocher d’une collectivité tout en restant dans la com.
Quelles sont les premiers ressentis ?
C’est un fonctionnement différent de ce que j’ai pu connaitre. C’est dépaysant, dans le bon sens du terme. Je sors de mes habitudes. Je ne suis pas forcément très à l’aise avec beaucoup de gens autour de moi et là, il y a quand même beaucoup de travail en équipe et d’interactions. Mais c’est positif. Ce qui me donne le plus de fil à retordre, c’est de comprendre qui fait quoi. Je n’ai pas l’habitude d’une entité aussi tentaculaire, je parle de l’ensemble des services. C’est très vaste. Les étages, les pôles, les directions, les services… J’ai plus l’habitude des petites structures plus faciles à intégrer. Mais je m’étais projeté, je n’ai pas eu de surprise majeure.
Quelles sont tes missions ?
Je gère la base de données ARC, je fais de la veille afin qu’elle reste à jour pour l’envoi des newsletters et des save the date annonçant les événements organisés par la Région. J’ai aussi un volet visibilité. Je serai amené à me déplacer en amont des événements.
Hors travail, quelles sont tes passions ?
Je fais beaucoup de musique, en tant qu’auteur-compositeur-interprète, sous le nom anglicisé de Poison Point. Par exemple, je donne un concert au Glazart, à Paris, prochainement, après avoir eu la chance de jouer à Berlin, à Vienne ou à Liverpool. Mon domaine, c’est majoritairement la musique électronique, mais avec une grosse base chanson. J’écris, je compose, je mixe. Pour donner une idée du style, je peux citer le groupe Depeche Mode, avec une production moderne.